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Stratégies: Toyota crée son propre réseau social avec Toyota Friends
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Chères lectrices, chers lecteurs,
A l’image de Groupon qui utilise déjà de nombreuses stratégies en webmarketing (illustration dans mon article), c’est désormais autour de la firme automobile japonaise Toyota de miser sur les réseaux sociaux. A ce titre, Toyota est en plein développement de son propre réseau social privé Toyota Friends.
Un développement en collaboration avec des spécialistes
Pour développer son réseau social privé, Toyota a choisi de collaborer avec Salesforce. Spécialiste du webmarketing, Salesforce a déjà accompagné de grands comptes dans leur développement de projet web. Salesforce a pour principal atout sa spécialisation dans le cloud computing, un enjeu de taille pour tout ce qui concerne le « nomade ».
Encore en cours de développement, ce réseau social sera bel et bien privé. Il sera en effet réservé dans un premier temps aux clients possesseurs de véhicules électriques, hybrides et rechargeables. Il devrait être pleinement opérationnel en 2012. Ainsi donc, ces derniers se verront adresser par Toyota différents messages concernant des produits, ou services.
Toyota Friends: une vraie interaction en la marque et le client
Grâce une relation interactive entre le client et sa voiture, et la marque avec son réseau Toyota Friends, l’interaction sera tout bonnement inédite: le client pourra savoir quand il doit faire son contrôle technique, et être prévenu par un tweet ou un message sur son téléphone mobile.
Le technicien pourra alors procéder à distance à un examen basique du véhicule, puis proposer, si besoin est un rendez-vous pour un examen plus poussé. La voiture pourra elle-même envoyer des messages via le réseau pour informer son propriétaire d’une batterie anormalement faible, et lui proposer des horaires de recharge au tarif vert.
Rarement sur internet, j’ai pu voir un tel système interactif entre une marque et ses clients.Un moyen également de développer d’une manière plus poussée la notion de services aux clients, tout en utilisant les dernières capacités technologiques.
Précurseur dans un tel système, on peut facilement imaginer que ce système sera copié par d’autres marques à l’avenir. A quand ce genre de possibilités pour les marques françaises ?
Yvan Dupuy
Stratégie: France Télécom dévoile son projet de croissance 2015 aux investisseurs
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Chères lectrices, chers lecteurs,
Quand on parle stratégie de croissance, on pense souvent à conquête des marchés, de nouveaux clients, en bref l’augmentation du chiffre d’affaires. Ce mardi 31 mai, France Télécom a présenté aux investisseurs sa stratégie de croissance pour 2015. Une stratégie essentiellement basée sur les investissements.
Une stratégie en deux phases
De la période 2011 à 2013, la stratégie de croissance de France Télécom sera essentiellement basée sur les investissements. Pour cela, on peut relever le récent rapprochement avec Deutche Telekom, en vue de grouper ses volumes d’achats, et bénéficier de leviers de négociations commerciales plus importants. En outre, les deux groupes partagent des technologies communes, afin d’éffectuer des économies d’infrastructure (réseaux radio, roaming wifi notamment). A ce titre, les deux firmes ouvrent une entité indépendante dédiée à cette activité d’achats communs. Cette structure sera directement pilotée depuis Bonn et Paris. On ne connait pas encore le directoire nommé à la tête de cette entité. Au niveau des gains potentiels, ce sont 1,3 milliard d’euros qui devraient être réalisés.
Au niveau des investissements purs, France Télécom prévoit d’investir environ 18,5 milliards d’euros. Ces investissements porteront essentiellement sur la fibre optique et la couverture du réseau mobile.
La seconde phase 2014-2015 sera quant à elle consacrée à la « conquête », selon Stéphane Richard. Il mise sur de possibles rapprochements ou partenariats avec d’autres grands acteurs, sans toutefois en dire plus sur le sujet, ce qui semble compréhensible niveau confidentialité.
Stéphane Richard affirme qu’il compte également sur le facteur humain des 170 000 salariés de France Télécom: « Nos 170.000 salariés apporteront, je le sais, toute leur compétence et leur énergie pour que le Groupe atteigne l’ensemble de ses objectifs.»
Une collaboration technologique avec Deutche Telekom
Hormis la création de l’entité indépendante d’achat crée entre les deux parties, France Telecom compte réaliser des gains techniques et des économies d’échelle grâce au partage de connaissance avec Deutche Telekom. La palette de services sur lesquels ils vont échanger sera relativement large: e-santé, plateformes multimédias, ou bien encore services multimédias embarqués.
Les clients bénéficieront également d’une harmonisation technique au niveau produits et services des deux entités.
Face à des rapprochements de tels ampleurs, des entités seules jusqu’à présent ne pourront se suffirent à elles-mêmes. Je pense donc que l’on assistera à une recrudescence des partenariats et rapprochements dans le domaine des Télécom.
Bien à vous,
Yvan Dupuy
Réseaux Sociaux: Dmitry Shapiro, l’ancien collaborateur de Myspace, veut proposer Altly, une alternative à Facebook
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Chères lectrices, chers lecteurs,
Quand on est assis sur un trône comme l’est Facebook pour ce qui concerne les réseaux sociaux, la place est souvent enviée et convoitée par d’autres prétendants.
Effectivement, du coté de chez Google, la récente nomination de Larry Page a pour but de stimuler la naissance du futur réseau Google Me. Du coté de l’alliance et Facebook et Baïdu, c’est la chine qui est visé, car ils « concoctent » ensemble un réseau social commun 100% Chinois (qui sont les seules autorisés). On ne peut omettre de citer également le futur réseau social Diaspora (mis au point par plusieurs étudiants), qui, à l’époque avait fait un gros buzz, mais dont on a peut de nouvelles.
Tout récemment, un ancien employé de Myspace souhaite à son tour proposé son propre réseau social, baptisé Altly.
Le projet de Dmitry Shapiro
Dmitry Shapiro a exercé chez Myspace en tant que Directeur des Opérations Techniques, pour la branche musique. Cette carrière lui a donc permis de bien connaître les rouages du fonctionnement des réseaux sociaux. Au niveau financier, son projet est soutenu parle fond Draper Fisher Juverston, et également Tom Anderson (fondateur de Myspace). Un mécénat financier qui lui a permis de lever plus d’un million de dollars pour lancer son projet. La nouvelle est sortie sur AllThings (blog du Wall Street Journal).
Les spécificités du réseau social Altly
« We are working to alternative to Facebook », tel est le slogan trônant sur la page d’accueil du site. Autant dire que la couleur est clairement affichée.
Et c’est bien là le principal argument de Dmitry Shapiro: proposer ce que Facebook ne propose pas. Pour ça, il joue principalement la carte du contrôle et la gestion des données privées, le talon d’Achille de Facebook, même si, il est vrai que de gros efforts ont été réalisés ces derniers temps.
A ce titre, M Shapiro a déclaré « Facebook rend difficile la configuration de la vie privée, et l’envoi de messages vers un groupe de personnes en particulier« .
Directement sur blog, Dmitry développe un peu plus son point de vue, pour ce qui concerne la nécessité d’une alternative à Facebook. Selon lui, nous sommes trop poussés à être ami avec des gens que nous ne connaissons pas quotidiennement.Cependant, on partage eux des tas d’informations sur notre vie privée, sans parler de leurs propres amis qui peuvent avoir accès à nos informations, pour peu que l’on configure mal ses paramétrés de confidentialité.
Shapiro dénonce également l’aspect commercial et marketing de Facebook, qui propose des publicités « intelligentes », s’adaptant totalement à notre profil, et nos centres d’intérêts. Le point de vue de Zuckerberg sur Facebook et le marketing digital au E-G8 corrobore cette opinion.
Afin de proposer sa future alternative, Shapiro argumente sur Altly:
*Altly proposerait un important paramétrage des données personnelles
*Nous pourrons savoir précisément qui à accès à ces informations
*Les annonceurs ne devraient tirer profit d’une manière « déloyale » sur notre compte
Shapiro nous proposerait donc une étanchéité des données personnelles ? un réseau social sans aucun intérêt financier ? Je suis relativement sceptique sur le fait que l’on puisse proposer une réelle alternative à Facebook, en jouant uniquement sur l’aspect des données personnelles.
Quoi qu’il en soit, le réseau social est encore en cours de développement, et il serait innoportun de porter un jugement prématuré.Si vous le souhaitez, vous pouvez d’ores et déjà réserver votre propre compte.
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Bien à vous,
Yvan Dupuy
E-G8: Pour Zuckerberg, la dimension sociale est la principale composante du webmarketing de demain
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Chères lectrices, chers lecteurs,
Présent au fameux forum E-G8, Mark Zuckerberg a livré avec enthousiasme sa vision personnelle des enjeux de la dimension sociale dans le webmarketing. Si cette vision semble avant-gardiste à certains, il semble que d’autres est déjà bien compris ces enjeux, en commençant à exploiter ces stratégies.
Une discussion avec Maurice Levy
Lors du E-G8, Mark Zuckerberg a donc discuté avec Maurice Levy, le patron de Publicis. On sait que Publicis commence sérieusement à s’intéresser au marketing digital, avec le tout récent rachat de la firme Américaine Rosetta (voir mon article). Forcément, ces deux acteurs devaient se rencontrer pour discuter entre passionnés…
Zuckerberg a affirmé à Maurice Levy que son futur métier serait « publiciste ». Pourquoi ? tout simplement parce que Zuckerberg envisage l’avenir du webmarketing par la recommandation, et la dimension sociale qui peut se créer autour d’une marque ou d’un produit. Difficilement pensable il y a des années, comment aurait-t-on pu imaginer une interactivité autour d’acteurs du e-commerce ? L’un des premiers à avoir saisi cet enjeu est bel et bien Groupon : grâce à ses pages fans et sa communauté, il joue au maximum sur ces leviers. (voir mon article dédié). De vive voix, Mark a d’ailleurs affirmé: « la recommandation d’un produit ou d’une marque par des amis, est plus efficace qu’une publicité traditionnelle »
Je partage entièrement son opinion,dans le sens où, la recommandation d’un produit ou d’une marque à une autre personne injecte le facteur confiance et satisfaction. De plus, c’est une preuve sociale réelle, contrairement à certains témoignages « montés » que les internautes savent désormais identifier.
La dimension sociale: l’ADN de Facebook
En dehors de l’aspect marketing, zuckerberg a fait part de sa volonté de comprendre les interactions, et la dimension sociale. Difficile de trouver un plus bel outil que Facebook pour opérer.
Cette (brève) parenthèse refermée, Mark a affirmé « Nous nous efforçons de comprendre la mécanique sociale. Les interactions entre individus doivent être explorées pour faire évoluer les produits Facebook. »
On l’a compris, Zuckerberg raisonne en entrepreneur du web, pas en sociologue…Très vite, il a cité le succès du jeu Zynga, qui pèse déjà un certain poids au niveau économique, valorisée à plus de 8 millions de dollars.
A un niveau plus modeste, les affiliés disposent dores et déjà d’une belle source sociale pour interagir et proposer leurs produits. Reste à se différencier, créer la confiance, pour convertir…
Bien à vous,
Yvan Dupuy
Moteurs de recherche: Yandex confirme son leadership en Russie et entre en bourse
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Chères lectrices, chers lecteurs,
Maître Google ne domine pas absolument tous les pays en terme de recherche sur internet. Parmi les récalcitrants, il y a la Russie, où le marché est dominé par Yandex.
Une dominance en Russie
Fondé en 1997, et connu pour être le raccourci de l’expression « Yet Another Indexer », Yandex est considéré comme le Google Russe au niveau de la recherche dans ce pays. En terme de parts de marchés, il détient deux tiers du marché face à google, et d’autres moteurs annexes.A noter que sa suprématie s’étend jusqu’en Ukraine, et qu’il emploie déjà près de 2500 employés, autant dire que c’est un acteur majeur de l’économie.Afin d’accélérer sa croissance et son développement, Yandex, à l’image du réseau social Linkedin rentré en bourse la semaine dernière, a décidé de lui emboiter le pas.
Une introduction à succès
« L’intro » s’est donc faite sur le fameux Nasdaq sous le code boursier YNDX. Introduite à 25 dollars (18 euros), l’action s’est envolée dès les premiers échanges entre traders.
Au total, cette levée de fonds s’élève à près de 900 millions d’euros. En terme de stratégie d’investissement, le russe va principalement acquérir des centres de données et des serveurs pour améliorer ses capacités. Le staff Yandex aurait également fait allusion à de futurs investissements, et de possibles acquisitions. Un morceau « a moitié craché » pour ce qui concerne les proies de Yandex.
Quoi qu’il en soit, le potentiel de croissance de Yandex demeure important, en raison du faible taux d’utilisation d’internet par les russes (seulement 43% de la population). Selon les forecasts, ce ratio pourrait atteindre facilement 70%, au fur et à mesure de la mise en place des infrastructures, et de l’équipement des foyers.
j’espère pouvoir consacrer bientôt un article aux stratégies d’acquisitions ou de partenariats de Yandex.
Bien à vous,
Yvan Dupuy









