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E-Business: Après la Suisse, Orange quitte l’Autriche en cédant sa filiale à Hutchinson

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orangeChères lectrices, chers lecteurs,

Dans un récent article consacré au E-Business, je vous dévoilai qu’Orange avait décidé de céder sa filiale Suisse au fond d’investissement Apax Partners. Aujourd’hui, la firme semble continuer sa stratégie de recentrage, en se débarrassant de sa filiale Autrichienne.

Cession à Hutchinson 3G

C’est à la branche 3G d’Hutchinson que la filiale Orange Austria sera cédé.  Situé à Hong Kong, le groupe souhaite racheter la totalité de ses parts (35%), pour un montant avoisinant les 1 million de dollars. Le reste du capital (65%) ira directement au fond d’investissement Mid-Europa Partners.

Concernant Hutchinson 3g, cette branche appartient au conglomérat Hutchinson Whampoa, aux mains du puissant homme d’affaires Li Ka Shing.

Déjà présent en Autriche, Hutchinson souhaite conforter sa position de numéro 3 sur le marché, mais aussi renforcer sa présence en Europe. De son coté, Hutchinson cèdera également des actifs d’Orange Autriche (opérateur mobile Yesss!) à Telekom Austria, pour un montant de 390 millions d’euros.

Des rachats d’actifs asiatiques en hausse

Ces derniers temps, les cessions d’actifs européens aux asiatiques, disposant de financements important, se sont multipliés.Le chinois Shandong Heavy a racheté, le mois dernier, 75% du fabricant de Yachts italien Ferretti Group. Citons aussi le China Investment Coprporation qui a acquis 8,7% du holding britannique Theme Water.

Concernant Hutchinon, il détient déjà des parts du marché mobile en Europe en Australie, Italie, et Royaume-Uni, où il est notamment en concurrence avec Everything Everywhere, filiale d’Orange.

La stratégie de recentrage pour Orange se poursuit donc bel et bien, pour concentrer ses efforts sur l’hexagone, et les marchés européens, mieux maîtrisés et plus porteurs.

Recentrage pour l’Europe, et développement pour les investisseurs Asiatiques,  mieux lotis par ces temps de crise. Tel un scénario de guerre, les stratégies de repli et de déploiement sont utilisées de manière stratégique…

Amicalement,

Yvan Dupuy

 

Insolite: Une société propose de l’essence à moitié prix sur la toile

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automodealChères lectrices, chers lecteurs,

Décidément, l’actualité du e-commerce réserve certaines fois des nouvelles surprenantes…Mercredi dernier, le site Automodeal a mis en vente un plus de 250 coupons d’essence. D’une valeur de 60 euros, ceux-ci étaient commercialisés à seulement 30 euros. De quoi attirer les foules…

 Le site, victime de son succès

Peu après la diffusion de l’info partout sur la toile, et notamment sur les réseaux sociaux, le site a connu une importante surcharge de trafic, le rendant purement et simplement inaccessible. Alors que l’opération devait initialement durer une dizaine de jours, l’ensemble des coupons ont été épuisés en une dizaine de minutes (!). Frustrés de ne pouvoir eux aussi prendre leurs parts du gâteau, de nombreux internautes ont pointés du doigt l’insuffisance de l’offre, par rapport à la demande.

Le point de vue de Florent Pion, Pdg

Dans son interview réalisée par le parisien.fr, le fondateur de la start-up parisienne livre son point de vue: «On est hyper embêtés et frustrés, mais on ne veut pas que les gens imaginent que c’est une mauvaise offre»

Paradoxalement, la même opération avait été lancée en 2011, mais avec un succès très relatif (seulement 30 bons achetés sur toute l’opération).

Stratégiquement, la difficulté sera bien sûr de prouver et appuyer sa crédibilité auprès des internautes, pensant qu’une telle offre est « douteuse ». Florent Pion confirme que sa société a « pignon sur rue ».

Il n’y a pourtant rien qui puisse mener à douter d’une telle offre, dans le sens ou le principe même des sites de couponing est de faire bénéficier de l’effet volume des achats aux internautes, en le répercutant directement sur le prix des coupons.

A ce titre d’ailleurs, Automodeal avait été qualifié par Techcrunch de « Groupon de l’automobile ». Avec une récente levée de fonds de près de 300 000 euros, Automodeal compte d’ailleurs continuer à diversifier son offre de coupons.

Un éclaircissement qui mérite d’être fait…

Amicalement,

Yvan Dupuy

Réseaux Sociaux: Facebook entre entrée en bourse et lutte contre le spam

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facebook moneyChères lectrices, chers lecteurs,

Du coté de l’actualité des réseaux sociaux, c’est aujourd’hui Facebook qui occupe le devant de la scène, avec une actualité relativement chargée. Parmi les derniers sujets, il y a bien sûr son introduction en bourse, mais aussi sa lutte active contre les spammeurs.

Spam: Adscend Media dans le collimateur

Soutenu par l’état de Washington, Facebook vient d’annoncer une série de mesures destinées à lutter contre les tentatives de spam, à travers son réseau social. Parmi les principales cibles de Facebook, on parle de la société Adscend Media LLC.

Cette société aurait frauduleusement pratiquée la technique du « clikjacking », profitant indirectement du trafic et de la notoriété de Facebook. Afin de visualiser une vidéo, les utilisateurs devaient cliquer sur un bouton « like » déguisé, permettant le partage de la page aux membres amis du membre du réseau. Facebook estime que cette technique aurait déjà permis à Adscend Media de lui rapporter la somme colossale de 1,2 million de dollars par mois.

Ce n’est pas la première action du genre de la part de Facebook, pour lutter contre le spam. En 2009 déjà, elle avait fait condamner une société (spamford wallace) et obtenu près de 711 milliards de dollars de dommages.

Introduction en bourse: de plus en plus sûre

Fait très attendu par les investisseurs du monde entier: l’introduction en bourse de Facebook. Encore une fois, nous n’avons actuellement que de nombreuses rumeurs, dont notamment un dépôt de dossier, relayé par le célèbre Wall Street Journal.

Rien d’officiel, donc jusqu’à présent, mais le capital mis en jeu sur le marché atteindrait une valeur de près de 10 milliards de dollars de titres.

Selon Debra Williamson (cabinet emarketer), le dépôt de dossier en cette période serait tout à fait logique, puisque la firme serait en train de clôturer ses comptes annuels.

Le cabinet emarketer estime à 4,27 milliards de dollars le chiffre d’affaires du réseau social en 2011. Ce dernier aurait plus que doublé par rapport à celui réalisé en 2010 (2 milliards de dollars). La valorisation globale de Facebook atteindrait la somme monumentale de 75 à 100 milliards de dollars. A titre indicatif, Boeing pèse 55 milliards de dollars, Contre  188 milliards pour Google.

Alors que le dossier restait un mystère auprès des investisseurs ces derniers temps, Mark Zukerberg est venu confirmé la future introduction en bourse:

« Nous avons fait cette promesse implicite à nos investisseurs et à nos employés qu’en les rémunérant en titres et en leur donnant des titres, viendrait le temps où nous ferions en sorte que leurs parts aient une valeur publique et liquide »

Si cette marque d’attention en vers ces employés est loyale, la levée de fonds que Facebook réalisera est avant tout consacrée à la conquête de nouveaux marchés, comme la Russie par exemple.

L’intro en bourse de Facebook sera selon une très belle opportunité à saisir…

Amicalement,

Yvan Dupuy

Etude Avanade: Comment les technologies IT sont elles consommées en entreprise ?

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avanadeChères lectrices, chers lecteurs,

Le cabinet d’études Avanade vient de rendre son rapport sur une étude menée dans 17 pays et auprès de 600 chefs d’entreprises, concernant la manière de consommer les technologies IT au sein même de l’entreprise.

Une bonne perception globale

Parmi les principaux avantages cités par les employeurs concernant les possibilités données par la mise à disposition et l’utilisation des technologies IT en entreprise, ces derniers ont cité notamment:

-La possibilité offerte aux employés de travailler n’importe où (58%)

-Le fait que les employés sont plus enclins à travailler en dehors des heures de bureau (42%)

Fait plutôt surprenant, 88% des personnes interrogées ont également avouées qu’elles utilisaient des moyens technologiques personnels, à des fins professionnelles.

Cependant, certains chiffres démontrent que les entreprises recrutant ne considèrent pas encore la maturité technologique de leur entreprise comme un moyen d’attirer de bonnes recrues. En effet, mois d’un tiers des dirigeants ont modifiés leurs équipements afin de rendre le lieu de travail plus attrayant pour les jeunes. Moins de 20% d’entre eux considèrent que l’acceptation des technologies personnelles dans l’entreprise, faciliterait le recrutement et la fidélisation.

Un changement dans le domaine applicatif

Si les personnes interrogées considèrent que les matériels les plus utilisés sont les Iphones, Ipad, Blackberry, autres smartphones et ordinateurs portables, ils relèvent cependant un changement d’habitude dans les manières de « consommer » les technologies.

Si les applications classiques restent encore très usitées, comme l’intranet et les différents logiciels de messagerie, certains employés n’hésitent plus à installer des applications « cœur de métier » sur leur ordinateur. Lorsqu’ils ont été interrogés plus précisément sur ce dernier point, les chefs d’entreprise ou personnes chargées de la communication ont citées: les applications de gestion clients (45%), de suivi du temps de travail et des dépenses (44%). Viennent ensuite les ERP, pour 38% d’entre eux.

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’enquête nommée « Dispelling Six Myths of Consumerization of IT », vous pourrez la retrouver directement sur le communiqué de presse déposé sur le site Avanade. (anglais uniquement).

Dans un futur retournement de contexte économique, ce facteur technologie pourrait bien constituer un point fortement pris en compte par les jeunes, lors de leur phase de recrutement.

Amicalement,

Yvan Dupuy

Près de 232000 emplois crées en Europe, grâce à la croissance de Facebook

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facebook jobChères lectrices, chers lecteurs,

A l’heure où de nombreuses industries souffrent de la crise mondiale, internet continue quand à lui de générer des emplois. Avec sa formidable croissance, Facebook aurait déjà crée près de 232 000 emplios en Europe, selon l’étude du cabinet Deloitte.

Un poids important dans l’économie Européenne

Qui aurait pu pensé qu’un réseau social puisse avoir un tel poids dans l’économie Européenne ? Facebook pèserait aujourd’hui près de 32 milliards d’euros en Europe. C’est en tout cas l’annonce qui a été faite par Sheryl Sandberg, numéro 2 de Facebook, lors de sa conférence à Munich , mardi dernier. Difficile pour l’instant d’avoir plus de détails, quant à la création, et à la répartition de ces richesses.

Des emplois « satellites »

Facebook proposant un nombre important de services, mais aussi d’applications (certaines fois utilisées par des millions d’utilisateurs), le panel des compétences devant être sous-traitées est important: graphistes, développeurs et autres compétences sur des métiers spécifiques génèrent de l’emploi.

La France, quant à elle, prend également sa part du gâteau, puisque le nombre d’emplois crées grâce à facebook sur le territoire national serait de 22 000. En terme financier, le cabinet Deloitte parle d’un montant de 1,9 milliards d’euros générés directement ou indirectement par Facebook.

Parmi les applications à succès, il y a bien sûr les jeux disponibles sur le réseau social. Sheryl Sandberg cite par exemple le cas de Wooga: De 5 employés au départ, la firme compte aujourd’hui près de 140 personnes. L’éditeur est le 5 ème partenaire de Facebook sur ce segment et compte près de 37 millions de joueurs au niveau mondial.

A titre indicatif, la création du bouton de partage Facebook à demandé l’implication d’entreprises françaises comme Appsfire, Cinemur, Wipolo.

Sheryl Sandberg, dans sa conclusion, laisse entendre indirectement, que le meilleur reste à venir «Nous disons chez Facebook que nous sommes qu’au début du voyage. Nous n’avons fait que 1% du voyage».

Le développement de réseaux concurrents, comme Google +, pourront également générer de l’emploi d’une manière importante. Il sera intéressant de voir le glissement potentiel de l’emploi industriel vers l’emploi lié aux nouvelles technologies du web.

Amicalement,

Yvan Dupuy

 

Résultats trimestriels: Microsoft dans une situation en demi-teinte

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microsoft Chers lectrices, chers lecteurs,

Janvier étant la période des résultats trimestriels par excellence (T4 2011), je vous relatais récemment les résultats d’Intel et Google. Parmi les grands de l’internet, il est un acteur, qui, bien sûr demeure incontournable:Microsoft.

Un marché difficile

Le marché des PC a fortement été impacté en 2011 par la crise qui touche l’Europe. Au quatrième trimestre 2011, les ventes globales sur le marché ont enregistré une baisse de l’ordre de 6,5%. C’est le cinquième trimestre de baisse d’affilé pour ce marché, ultra-concurrentiel. Outre la crise qui a un impact important, les spécialistes s’accordent à dire que le développement des tablettes affectent indiscutablement le marché des pc. Sur ce marché, les pc portables s’en tirent bien, avec une hausse des ventes de l’ordre de 14,4%, contre une régression pour les fixes de l’ordre de 4,8%.

Les chiffres de Microsoft

Le premier constat pour Microsoft est que, malgré un chiffre d’affaires en hausse (20,9 milliards de dollars, soit une variation positive de 5% par rapport à l’an passé), le résultat net stagne sur un an (6,63 milliards contre 6,62 l’année précédente).

Au niveau de ces produits, la Business Division tire son épingle du jeu, avec un CA à 6,3 milliards de dollars (en hausse de 3%). 18 mois après son lancement, la suite office 2010 a connu un certain succès, avec près de 200 millions de licences écoulées.

C’est bel et bien l’exploitation du groupe qui semble peiner, avec un résultat d’exploitation passant de 8,17 à 7,99 milliards de dollars.

Même si on sait encore peu sur le sujet, Micorsoft et les analystes financiers attendent beaucoup du futur Windows 8, sur lequel on a encore très peu d’informations.

La situation des conccurents

Parmi les principaux concurrents de Microsoft, on retrouve des acteurs comme Asus ou Lenovo. Par rapport à Microsoft, ces derniers affichent une santé insolente:Asus connait une hausse de son ca de 14,7% et Lenovo 35,5% (!).

La place de leader est toujours occupée par Hewlett Packard, avec plus de 20% de parts de marché détenues. Parmi les lanternes rouges, Acer connaît un effondrement de ses ventes de plus de 20%, mais occupe toujours la seconde place sur le marché.

Il est encore trop tôt pour pouvoir avoir des inquiétudes sur le cas Microsoft. L’arrivée de Windows 8 nous éclairera un peu mieux sur son potentiel à venir.

Amicalement

Yvan Dupuy

 

Résultats Trimestriels: Zoom sur Google et Intel

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Android-logo-with-Google-logo-and-Intel-logoChères lectrices, chers lecteurs,

Janvier est un mois crucial pour les grands acteurs du web, en ce qui concerne les résultats financiers Les résultats de Google sont dans le vert, ceux d’IBM dépassent les attentes des investisseurs.

Du coté de Moutain View

Sur T3 2011, Google avait annoncé le chiffre colossal de 9,72 milliards de dollars en terme de revenus. La clôture du T4 annonce le chiffre de 10,58 milliards de dollars. Au niveau annuel, les revenus lissés sur un an sont en hausse de 29%.

Larry Page évoque notamment que les sites partenaires du programme de diffusion publicitaire Adsense ont contribués à hauteur de 2,88 milliards de dollars (enregistrant au passage une hausse de 27% sur un an). En terme de répartition de chiffre d’affaires, 57% est réalisé à l’international.

Cependant, les résultats concernant le coût par clic moyen de sa régie publicitaire semblent avoir déçu la plupart des analystes financiers, avec une chute de près de 8%. De son coté, Google justifie cette baisse de par le développement de la publicité sur mobile (moins chère), l’évolution du taux de change, mais aussi de par la nature même des contenus sponsorisés (plus de média et moins d’annones textuelles).

Une belle surprise pour Intel

Si les résultats de Google sont en « demi-teinte », ceux d’Intel en revanche ont agréablement surpris les marchés financiers. Avec 13,9 milliards de dollars, son chiffre d’affaires est en hausse de près de 21%. Pour la deuxième année, Intel annonce une croissance de son chiffre d’affaires dépassant les 20%.

Son bénéfice net s’établit quant à lui à 3,4 milliards de dollars, en hausse de 6%. Parmi les produits phares de l’année 2011, Intel évoque le succès de ses processeurs « Sandy Bridge ». Du coté des points noirs, Intel subit toujours des pertes  liées au blocage de production des disques durs en Thaïlande, suite aux récentes inondations .

Concernant les tendances de l’année 2012, Stéphane Nègre mise sur la vente des notebooks, dont les ultrabooks devraient représenter 40% des ventes.

Au final, ces deux « blue chips » des marchés internet restent sur la bonne voie. On peut penser que la croissance continue des utilisateurs de Google + (près de 100 millions de membres annoncés) devrait permettre à Google de continuer de percer dans le e-commerce social.

Bien à vous,

Yvan Dupuy

Directoires: Jerry Yang jette l’éponge chez Yahoo

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jerry Yang

Jerry Yang

 

Chères lectrices, chers lecteurs,

Décidément, la série noire semble continuer chez  Yahoo…Tout récemment, je vous relatais le fait que Bing venait passer devant Yahoo en terme de parts de marchés aux États-Unis (article concerné) . Après le départ de Carol Bartz, c’est aujourd’hui le co-fondateur (Jerry Jang) qui quitte le comité de direction.

Un départ après 17 ans de carrière

Le départ de Jerry Yang est-il réellement un choix personnel ? c’est la question que l’on peut légitimement se poser par rapport aux récents faits chez Yahoo.

Tout d’abord, il y a la toute dernière nomination de Scott Thompson, l’ancien président de la plateforme de paiement Paypal en tant que ceo chez Yahoo. Il prend lui même ses fonctions suite à au départ de Bartz, et dont le poste était occupé en intérim par Tim Morse.

Dans le communiqué officiel publié par Yahoo, Jerry Jang justifie son choix:

« Mes jours chez Yahoo! de sa création à aujourd’hui ont été les plus excitants et les plus gratifiants de ma vie. Cependant il est temps pour moi de poursuivre d’autres intérêts en dehors de Yahoo!. Alors que je quitte la compagnie que j’ai co-fondé il y a 17 ans, je suis enthousiaste au sujet de la nomination de Scott Thompson en tant que président directeur général et sa capacité, avec toute l’équipe dirigeante de Yahoo!, a guider l’entreprise vers un futur fait de réussites.»

Des faits pesant sur les épaules de Jerry Yang

Parmi les faits reprochés à Jerry Yang, il y a notamment le refus du rachat de Yahoo par Microsoft (j’avais dédié un article sur ce sujet en particulier).
De plus, il est reproché à Yang d’avoir joué de ses influences personnelles pour avoir bloquer certaines négociations en cours du coté de l’Asie. De son coté, le Président Directeur Général, Roy Bostock, semble purement et simplement étouffer le sujet, en remerciant Jerry Jang pour le travail accompli:

« Jerry Yang est un visionnaire et un pionnier qui a énormément contribué à Yahoo! durant ses nombreuses années de service » salue-t-il.

« Cela a été un plaisir de travailler avec  Jerry. Ses intuitions stratégiques uniques ont été inestimables […] Et même si le conseil d’administration dans son ensemble et moi-même respectons sa décision, sa perception remarquable, sa vision et ses sages conseils nous manqueront »

Les objectifs de Scott Thompson

Parmi les objectifs premiers de Scott Thompson, il y a bien sûr celui de remettre à flot Yahoo en terme de stratégie, et de croissance. Yahoo doit en effet retrouver une place novatrice, qu’il avait occupé avant l’hégémonie de Google.

« Dans les cartons », de nombreux autres sujets attendent Scott Thompson: le développement de la partie mobile de Yahoo, mais aussi, tout ce qui touche aux marchés des contenus (qui donnent d’ailleurs lieu à de nombreux partenariats).

Scott Thompson devra également gérer les propositions faites par les fonds d’investissements (actuellement Blackstone Group et Bain Capital) pour ce qui concerne la valorisation du groupe, et son rachat potentiel.

Souhaitons à Jerry Yang une bonne nouvelle carrière, et à Scott Thompson un bon courage…

Amicalement,

Yvan Dupuy

 

Réseaux Sociaux: Google + sous surveillance de la Federal Trade Commission

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federal-trade-commissionChères lectrices, chers lecteurs,

L’annonce a été faite selon la très célèbre agence Bloomberg aux États-Unis. L’intégration dans ses résultats de recherche de certaines données de son réseau social Google Plus a placé la firme de Mountain View sous surveillance de la Federal Trade Commission (l’équivalent de notre surveillance de régulation des marchés).

Un avantage concurrentiel

Selon la FTC, cette intégration directe des données de Google Plus directement dans les résultats de recherche de Google donne un avantage concurrentiel à Google Plus sur les autres réseaux sociaux. La plateforme de micro-blogging Twitter avait déjà évoqué ses craintes sur le sujet, mais il est encore difficile de dire pour l’instant si il y a une relation directe avec la mise sous surveillance de Google Plus.

Mais, concernant cette dénonciation, on se défend du coté de chez Google, en affirmant, concernant notamment la dénonciation faite par Twitter, que ce dernier n’aurait pas renouvelé son contrat d’indexation des résultats le liant à Google: « Nous sommes un peu surpris par les commentaires de Twitter. Il a choisi l’été dernier de ne pas renouveler l’accord qui nous liait, et depuis lors nous avons suivi leurs instructions ».

Concernant l’intégration de la fonction Search Plus Your World dans ses résultats, Google se justifie en mettant en avant l’aspect sécurisé des données : « L’élément-clé est que nous avons seulement accès au contenu de google. Nous sommes ouverts à d’autres contenus, mais pour pouvoir fournir un accès sécurisé et régulier, on ne peut que fournir ce qui est dans Google, où nous connaissons le cadre des données privées et disposons des bons signaux et graphes »

Réel avantage concurrentiel, ou simple aspect sécuritaire, la nouvelle fonction Search Plus Your World semble semer le trouble chez les concurrents. Nous attendrons donc les retours de l’enquête de la FTC pour y voir plus clair.

L’accès aux données utilisateurs, l’autre sujet épineux

Si Google +, Twtter et Facebook sont toujours à la lutte pour augmenter respectivement leur nombre de membres au sein de leur communauté, la question de l’accès aux données des utilisateurs reste toujours un sujet central.

Ne pouvant trouver un accord amiable, on se souvient notamment que Google avait bloqué l’accès de Facebook, aux carnets d’adresse de sa messagerie Gmail.

Etant toutes deux intéressés par ces adresses de manière réciproque et, à des fins commerciales, la question de la confidentialité des données semble freiner considérablement tout accord envisageable entre les deux réseaux.

La bataille est au final sans merçi entre ses différentes acteurs, devant composer, de plus, avec un aspect de régulation du marché, et de protection des données difficile à contourner.

Affaire à suivre, de près…

Amicalement,

Yvan Dupuy

 

Moteurs de recherche: Bing passe devant Yahoo aux Etats-Unis

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yahoo-bing-usChères lectrices, chers lecteurs,

Pour la première fois dans l’histoire des moteurs de recherche, le célèbre moteur de recherche Bing (Microsoft) passe devant Yahoo en terme de recherches, sur le marché Américain.

Les chiffres de Comscore

Le célèbre organisme de médiamétrie et d’audience du net comscore a publié ses chiffres concernant les requêtes sur internet. En décembre 2011, Bing a reçu pas moins de 2,75 milliards de recherches de la part des internautes. Il se hisse désormais à la deuxième place derrière l’indétronable Google, mais dépasse désormais Yahoo. Avec ce nombre de recherches, Bing détient 15% du marché de la recherche sur internet. Concernant Yahoo, l’écart est faible avec 2,65 milliards de recherches, et 14,5% de parts de marchés. Quant à Google, il détient la palme des recherches, avec le chiffre de 12 milliards de recherches (66% de parts de marchés).

Le reste des parts de marchés sont quant à elles attribuées à des moteurs de recherches « secondaires », bien que certains soient de grande qualité, mais boudés par le grand public. Parmi eux, nous pouvons citer Ask( 2,9%) ou AOL (1,6%). Au niveau du marché global de la recherche, les américains restent en tête, avec  un chiffre pharaonique de 18,2 milliards en 2011 (contre 16,4 en 2010).

Qui sème, récolte…

Le fait que Bing s’empare de la deuxième place du marché de la recherche n’est pas le fruit du hasard. D’une part, parce que nous savons pertinemment que le directoire de Yahoo a subi de nombreux bouleversements en 2011, avec notamment le départ de Carol Bartz. En outre, Yahoo est en plein chamboulement, et met en place une véritable stratégie de recentrage. Elle réduit également ses effectifs pour pouvoir continuer à être rentable.

Profitant de cette tourmente chez Yahoo, Bing en a profité pour améliorer continuellement son moteur de recherche, en terme de fonctionnalité et d’ergonomie. Le moteur de Microsoft a vu l’intégration du paramètre social, avec le fameux « j’aime » de Facebook,mais aussi la mise en place la notion du collective IQ, une fonction guide concernant pour les internautes, concernant le choix des produits ou services.

Face à une telle progression, peut-on envisager, d’içi quelques années, le détrônement de Google par Bing ? la probabilité semble faible, au vu de l’écart abyssal en terme de parts de marchés. Mais, qui va lentement va surement…

Amicalement,

Yvan Dupuy

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