start-up semaxone

Chères lectrices, chers lecteurs,

La start-up Gardoise Semaxone se veut innovante pour ce qui touche au domaine des pilotes d’avions. Cette dernière collabore en effet avec les laboratoires Euromov de l’IMT Mine Alès, l’université de Montpellier, et Lgi2p. Cette dernière travaille plus particulièrement sur la cognition augmentée, et la capacité de charge mentale des pilotes d’avions.

Une start-up fondée à l’été 2018

La jeune pousse a été fondée à l’été 2018 et incubée à l’époque à l’école d’ingénieurs Imt Mines Ales. Elle a en outre été sélectionnée en 2019 par le programme « companies and campus », lancé par l’i-site Montpellier University Excellence (Muse).

Si le centre Européen de recherche sur le mouvement humain Euromov possède le simulateur Imose de mouvement à corps entier, ce bras robotique met les sujets (debout et assis) dans des gondoles amovibles pour leur proposer différents scénarios expérimentaux.

En parallèle, des capteurs recueillent les informations comme l’activité cérébrale, le mouvement des yeux ou bien encore la voix. Ces mesures collectées et consolidées, permettent ainsi de mesurer la charge mentale du pilote.

simulateur semaxone
Semaxone expérimente et mesure la charge mentale des pilotes

Concernant sa collaboration avec Euromov, Guilhem Belda, président fondateur estime que cette collaboration est fructueuse.

« Cela nous permet de collaborer en profondeur avec EuroMov d’utiliser leur simulateur pour configurer des situations réelles et étudier la charge mentale des pilotes »

Une présence au salon du Bourget en juin

Les outils de Semaxone visent à utilise le langage naturel humain et vise avant tout à compenser des surcharges. Elle a déposé récemment une candidature au second batch de l’appel à projets Man Machin Timing., lancé par le Ministère des Armées, consacré à l’intelligence artificielle et à l’avion de chasse.

Monsieur Belda ajoute concernant la communication de l’entreprise: « En juin, nous serons sur l’espace Paris Air Lab au Salon du Bourget » .

De leur coté, les laboratoires LG2IP d’Alès et Eurocom de Montpellier vont approfondir leur collaboration entamée en 2014 afin de créer une unité nommée « Santé numérique en mouvement » qui devrait voir le jour en 2021.

Yvan Dupuy