Après deux années de critiques, Marissa Mayer connait ses premières victoires avec Yahoo

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Marissa Mayer Chères lectrices, chers lecteurs,

Le célèbre portail Yahoo, en quête d’identité depuis de nombreuses années, verrait-il enfin la fin du tunnel ? C’est, suite aux résultats que connait Yahoo, le premier constat que l’on peut établir suite à l’arrivée de Marissa Mayer.

Des résultats financiers en nette progression

Yahoo commence donc à relever la tête. C’est probablement du à son repositionnement et à l’action de Mme Mayer pour redonner une véritable identité au site. IL faut dire qu’elle s’en est donner les moyens: services mobiles, rachats ciblés, mais aussi déploiement de nouveaux services…

 

Au T1 2014, la société affiche un chiffre d’affaires en progression de 1% à 1,094 milliard de dollars, contre 1,081 milliard l’an dernier. Son bénéfice net est aussi en nette progression, notamment grâce à sa revente de part du géant Alibaba.

Et c’est plus particulièrement sur les mobiles que Mme Mayer a axé sa stratégie: une branche qui aurait déjà générée près de 200 millions de revenus sur le trimestre, et dont Mme Mayer entend bien continuer le développement.

Concernant ses objectifs, elle a déclaré: « Le cœur de métier de Yahoo reste véritablement la publicité et la recherche. Le mobile recoupe ces deux activités. La recherche est en croissance pour nous mais le mobile est véritablement la direction dans laquelle nous allons continuer de nous diriger. Notre chiffre d’affaire a plus que doublé d’années en années ».

Quant aux 6,3 milliards de dollars rapportés par la vente des parts d’Alibaba, la direction annonce de futurs rachats (stratégiques), dans les mois à venir. On se doute bien sûr que le domaine des mobiles sera privilégié.

Yvan Dupuy

E-Commerce: Alibaba bientôt en France ?

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alibabaChères lectrices, chers lecteurs,

La France serait-t-elle à un tournant au niveau du e-commerce ? Le géant chinois aurait été approché par Laurent Fabius pour ouvrir une plateforme logistique dans l’hexagone.

Une rencontre entre Fabius et Jack Ma

C’est donc une rencontre entre le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius, et Jack Ma, qui serait le point clé du sujet. Cette dernière aurait eu lieu ce week end. Mr Fabius aurait tenté de convaincre Mr Ma d’ouvrir une plateforme logisitique sur l’hexagone. Si rien n’est fait, Jack Ma a laissé toutefois entendre qu’il serait intéressé par une implantation en France. Laurent Fabius a ainsi déclaré: « Il y a un certain nombre de sites qui lui ont été proposés, il n’a pas encore choisi ».

En mai dernier déjà, une collaboration avait eu lieu entre la France et la marque chinoise visant à promouvoir les marques françaises, particulièrement appréciées des Chinois, sur sa plate-forme Tmall. Un sacré point d’entrée pour les marques françaises, avec à son actif près de 280 millions de clients.

Alibaba ayant pour objectif de développer son chiffre d’affaires à l’étranger, le proposition faite par Laurent Fabius pourrait donc aboutir, avec des emplois à la clé. En terme de financement, la société a récemment choisi de s’introduire en bourse de New York où 25 milliards de dollars ont été levés.

Nous attendrons donc une possible annonce dans les mois à venir, pour voir si un accord bipartie sera signé, en croisant les doigts…

Yvan Dupuy

Insolite: Avec « Talk with a doctor now », Google se lance dans les consultations médicales en ligne

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google helputsChères lectrices, chers lecteurs,

Vous allez mal ? Google lance son concept « Talk with a doctor now »…Aussi insolite que cela puisse paraître, vous pourrez consulter un médecin en ligne, via un entretien vidéo. Actuellement, cette fonctionnalité est en phase de test aux Etats-Unis.

 

 

La médecine 2.0 ?

C’est, selon Google, un domaine à grand potentiel que la médecine 2.0. Cet été déjà, Google se proposait d’étudier les génomes pour prévenir les maladies. Fait surprenant, c’est un américain du nom de Jason Houle qui a découvert l’option en faisant des recherches liées à une douleur à son genou.

Rien d’officiel donc, pour l’instant, sachant que la phase test est toujours en cours. Mais, à terme, si cette option est directement intégrée au moteur de recherche, « Talk with a doctor now » (« Parlez à un médecin maintenant » en français) permettra de faire un tchat vidéo avec son médecin.

En réalité, cette option n’est qu’une extension de helpouts, qui permet de mettre en relation via la vidéo des experts dans certains domaines, et des personnes en demande. On peut retrouver des conseils comme des cours de musique, des conseils sur la formation et la carrière, ou bien encore l’art et la musique.

La santé est actuellement très en vogue chez Google, avec des concepts comme notamment Calico, spécialisé sur la prévention médicale.

Même si Google se veut très positif sur ce segment, difficile de croire que tous les pays accepteront l’intégration de cette fonction dans leur version nationale…

Yvan Dupuy

E-Business: Publicis rentre au capital de Matomy, spécialiste du marketing à la performance

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MatomyChères lectrices, chers lecteurs,

Afin de continuer sa percée sur le domaine du numérique, Publicis s’offre 20% du capital de Matomy, entreprise israélienne spécialisée dans le marketing à la performance.

Une prise de participation

Cette rentrée au capital de Matomy s’effectue pour un montant d’environ 50 millions d’euros, avec une option d’achat de 4,9%. Ilan Shiloah, le président de cette société déclare au sujet de cette opération: « Notre objectif est de devenir le référent mondial de la performance et, avec Publicis comme principal actionnaire, nous serons en mesure de créer un écosystème plus mature et plus durable, offrant désormais aux annonceurs une capacité inédite d’assurer et de mesurer la participation, la conquête et la fidélisation des clients ».

C’est plus précisément sur le domaine de la mobile et de la vidéo que ces efforts et compétences vont donc être déployées. Au mois de juillet dernier, la société avait déjà signé un contrat avec Facebook portant sur la diffusion de publicités et de vidéos sur le réseau social. En terme de performance, le chiffre d’affaires de Matomy est passé de 106,7 millions de dollars à 193,5 millions, soit un taux de croissance de 34,7%. Coté clients, son portefeuille est passé de 861 clients actifs à environ 1600 (2013 à 2014).

Du coté de chez Publicis, l’acquisition est également de bonne augure: « Avec Matomy, nous allons continuer à construire et à promouvoir un environnement ouvert favorisant les échanges d’idées et d’innovation, ce qui est essentiel pour conserver une longueur d’avance face aux transformations de l’ère numérique ». déclare Maurice Levy.

Afin de s’aligner en terme de compétences et de positionnement, nous devrions voir dans les temps à venir de nombreuses autres rapprochements entre les sociétés du secteur.

Yvan Dupuy

 

Quand la commission européenne enquête sur les pratiques fiscales d’Amazon…

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amazon logoChères lectrices, chers lecteurs,

Le géant du e-commerce Amazon serait-il dans la tourmente ? C’est en tout cas un ce que l’on peut penser quand on sait que la commission Européenne a décidée d’ouvrir une enquête concernant certaines pratiques fiscales d’Amazon.

 

Petit arrangement avec le Luxembourg

Au cœur de la polémique donc, un montage fiscal entre Amazon et le Luxembourg, qui lui aurait permis de s’acquitter de certains impôts. Dans un communiqué, on apprend que l’évasion fiscale aurait eu lieu en 2003. L’accord aurait, à l’époque, permis à Amazon de recevoir certains arrangements considérés comme aides fiscales aux yeux du gouvernement.

Un montage qui aurait permis à Amazon de ne payer que 1% de son chiffre d’affaires pour l’ensemble de son activité depuis plus de 10 ans. Autant dire que ce système a été particulièrement avantageux pour la firme. Un système ayant déjà été utilisé par des Blue Chips comme Google, Facebook, Microsoft ou Apple.

La commission Européenne soupçonne le Luxembourg d’avoir, en contrepartie, reçu l’assurance de la part d’Amazon de s’y installer. Baptisée Amazon EU Sarl, l’entité centralisait tous les profits du groupe, étant considérée comme le siège principal de l’entreprise.

L’enquête étant toujours en cours, la commission européenne chercherait à faire qualifier des faits de « subvention déguisée » et demanderait de récupérer les aides indirectes versées à la société.

Affaire à suivre…

Yvan Dupuy

 

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