filles et free floating
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Dans ce podcast, Growthackers reçoit Bertrand Fleurose, CEO chez City Scoot. Cette start-up est spécialisée dans les nouvelles mobilités et le free floating. En quelques chiffres, City Scoot, c’est 350 employés, 80 millions d’euros en levée de fonds, et pas moins de 200 000 utilisateurs. Au travers de cette interview, il dévoile comment sa start-up a su devenir leader sur sur ce segment de marché.

De la finance au free floating

City Scoot est un service de location de scooters électriques en “free floating”, c’est à dire qu’ils peuvent être prise et laissés “n’importe où”, en fonction des besoins des clients.

En terme de chiffres, la société est représentée par 350 employés, des levées de fonds à hauteur de 80 millions d’euros, et pas moins de 200 000 utilisateurs. Mr Fleurose a commencé sa carrière dans la finance à l’étranger, pendant près de 20 ans (dont 5 à l’étranger). A son retour d’Angleterre, il a eu l’idée de créer un garage de scooters à Paris. Il s’agissait de centres de services, ouverts 6 jours sur 7.

A l’arrivée d’Autolib (service de voitures à stations), il a eu le déclic de vouloir percer dans ce segment, mais avec des scooters. Une idée qui lui a permis de devenir pionnier dans ce marché, qui était inexistant à l’époque, début 2013 à Paris. Un service non polluant, et partagé, qui à l’époque était réellement high-tech à cette période.

Comment il a fondé ce concept à l’époque

En partant d’un marché inexistant, les 10 ou 20000 clients sont arrivés rapidement, comme si ce service était attendu depuis longtemps par les Parisiens. En tant qu’opérateur de mobilité, la majorité des tâches sont opérationnelles: acquérir (en location) et maintenir des scooters électriques, tout en les proposant à la location via une application.

La location longue durée, via Lease Plan permet d’acquérir des scooters sur une durée de 6 ans en leasing. Pour la phase d’acquisition des clients, il a du regarder quel est la durée moyenne d’un déplacement, si il y a un fort taux d’accident, ou de vol, pour les intégrer dans son business plan. Son positionnement de prix (6 x moins cher qu’un VTC), lui a permis de convaincre ses premiers investisseurs, et de pouvoir se développer commercialement.

Dans la suite du podcast, il livre quel à été l’impact du covid sur start-up.

Yvan Dupuy