Tusimple start-up
Un camion autonome de la start-up Tusimple

Chères lectrices, chers lecteurs,

La start-up Tusimple, spécialisée dans les camions autonomes, se dotait il y a plus d’un an d’un nouveau capital risque. Elle se préparait alors à étendre ses parcs de camions non seulement en Chine mais aussi aux États-Unis. Basée en Chine, elle possède des bureaux de Recherche et Développement à San Diego.

3 à 5 voyages par jour proposés

Lancée en 2015, la start-up propose trois à cinq voyages par jour en autonomie totale, ce pour des clients situés en Arizona, et sur trois itinéraires différents. Ces voyages sont supervisés par des ingénieurs en sécurité: un au volant, l’autre qui surveille l’introduction des données à chaque voyage.

Tusimple a déjà déclaré avoir 12 clients sous contrats. Dotée de grandes ambitions, elle compte mettre en service 40 nouveaux camions autonomes aux États-Unis, d’ici juin 2019. Un itinéraire supplémentaire entre l’Arizona et le Texas sera lancé au début de 2019, a annoncé la compagnie.


« Exactement un an après le lancement de notre prototype de système au CES 2018, nous organisons désormais jusqu’à cinq voyages commerciaux par jour en Arizona, ce qui a permis d’élargir notre flotte et d’atteindre rapidement notre objectif de créer le premier camion commercial autonome »  – Xiaodi Hou said -Président de Tusimple

Tusimple, présente au CES 2019, y expose un camion Navistar International. Elle y a annoncé travailler avec un fournisseur de niveau 1 Cummins Inc, pour permettre l’intégration du groupe motopropulseur avec ses technologies autonomes.

Des soutiens de plusieurs partenaires

Plusieurs partenaires soutiennent la jeune start-up, dont notamment Nvidia, Sina, et ’opérateur du plus grand site de microblogging en Chine Weibo. Elle compte, grâce à eux, développer un système d’autonomie de niveau 4.

Au niveau technique, Tusimple s’appuie principalement sur la technologie LIDAR. Une technologie certes efficace, mais qui a ses limites pour des camions sur autoroute à plus de 55km/h.

Elle devra donc soit améliorer les technologies utilisées existantes, ou trouver de nouvelles technologies pour améliorer la vitesse de ses convois autonomes.

Yvan Dupuy

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