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Chères lectrices, chers lecteurs,

Bestmile est une nouvelle start-up Suisse, qui vient de lancer un service de mise en réseau pour les véhicules autonomes. Dans le cadre son développement, Airbus Ventures a souhaité investir dans cette dernière.

Une injection de fonds dans la start-up

Airbus a investit 2 millions d’euros dans cette jeune start-up Suisse, dont l’avenir semble prometteur. Une seconde opération pour elle, qui avait déjà levé la somme de 3,5 millions d’euros en 2015. Elle compte en effectuer une nouvelle courant 2018, afin d’étoffer son effectif actuellement composé d’une trentaine de salariés.

Bestmile est née sur le campus de l’école polytechnique de Lausanne. En  2012, la start-up avait reçu les premiers prototypes de véhicules autonomes dans le cadre du projet Européen “City Mobile 2”. Dès lors, les ingénieurs de la firme ont planché sur un logiciel de gestion en flotte de véhicules autonomes.

Raphaël Gindrat, son président, déclare:

“Nous travaillons avec la branche transports de la Poste suisse, avec le français Navya qui a installé ses modèles à la centrale nucléaire de Poitiers et dans le centre-ville de Lyon, mais aussi avec Local Motors qui mène un projet à Berlin et Easy Mile qui teste son véhicule aux Etats-Unis. Nous discutons aussi avec des constructeurs automobiles français, allemands, américains et japonais”.

La plateforme n’est pas alliée avec une marque en particulier, et souhaite intégrer différentes marques de véhicules .

“C’est important pour les opérateurs de transports, qui veulent pouvoir combiner plusieurs types de véhicules.Les sociétés de taxis, opérateurs de bus et de trains s’appuient sur des flottes mixtes : ce sera la même chose pour les futurs réseaux de véhicules autonomes” explique le fondateur.

Étant concentrée pour l’heure sur les véhicules dédiés au transport, elle n’exclut pas de se consacrer plus tard aux véhicules concernant le transport de marchandises, comme par exemple Paccar et ses camions autonomes.

Yvan Dupuy