Le télétravail peine à décoller en France, selon l’étude Maximiles

teletravailChères lectrices, chers lecteurs,

Spécialisé dans la fidélisation des clients pour le compte de grandes marques, Maximiles vient de publier une étude pour le compte de Citrix Systems. Elle fournit des données très intéressante sur la situation du télétravail, en France.

Les données principales

Dans le panel de personnes interrogées, on apprend que 56% d’entre elles n’ont toujours pas la possibilité de télé-travailler, alors que plus de la moitié  le souhaiteraient. 72% des personnes interrogées considèrent le télé-travail comme un vecteur important de mobilité, et une nouvelle voie de travail qui s’offre à eux.

Un potentiel qui reste à exploiter

Étonnement,l’étude révèle que parmi les 44% de personnes ayant la possibilité de souscrire à l’option du télétravail, seulement 22% d’entre elles la choisisse. Parmi les principales raisons évoquées, le manque d’outils spécifiquement développés pour pouvoir travailler dans de bonnes conditions ressort comme raison première.

42% ignorent également qu’une proposition de loi visant à favoriser le télétravail a été mise en place, lors d’une session du sénat datant du 09 juin 2009. Au niveau national, seulement 9% des salariés sont aujourd’hui des télétravailleurs, selon le Ministère de l’économie, des finances, et de l’industrie.

Afin de s’étalonner, la France reste largement en recul par rapport aux autres pays de la communauté européenne, ou le taux atteint 18%. Hors Europe, ce taux atteint même les 30% dans les pays Scandinaves, et aux États-Unis.

Il est cependant dommage que l’étude ne révèle pas quels sont les principaux freins pour les entreprises françaises, qui font qu’elles peinent encore à favoriser cette méthode de travail.

Une précédente étude (menée par le Telework Research Network), datant de 2010, avait dévoilée les avantages que le télétravail permet, aussi bien pour le travailleur, que pour l’employé:

– 27 % d’augmentation de productivité pour les salariés-réduction de l’absentéisme de 3,7 jours/an
– Économie de 362 $ /an/télétravailleur sur le carburant
– Entre 1 962 et 6 808 $/an/télétravailleur de dépenses liées au travail (vêtements, véhicule, repas, parking, etc.) économisées par  La réduction du temps passé dans l’entreprise
– Réduction de 17 % des émissions de CO2 par rapport aux émissions de 2005
– 23 milliards $/an de réduction des dépenses d’importation de pétrole
– 95 000 blessés et morts évités dans des accidents de la circulation…

Dommage que de tels avantages ne soient pas encore exploités par les entreprises, ce qui pourrait être réalisé par la mise en place d’outils spécifiques…

Amicalement,

Yvan Dupuy

Le télétravail peine à décoller en France, selon l’étude Maximiles
Noter cet article

Auteur: Yvan Dupuy

Fondateur de Neoproduits, Webmarketeur & Infopreneur, Yvan est également passionné de référencement. Il décortique pour vous l’actu du e-commerce et des nouveaux concepts lancés sur internet.

Partager Cet Article
2 Partages
Tweetez
Partagez
+1
Partagez
Stumble2