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Avec Baseline Study , Google se lance dans la prévention médicale

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google baseline study Chères lectrices, chers lecteurs,

Oui vous ne rêvez pas, le dernier projet de Google se nomme Baseline Study et concerne la santé. Son but: prévenir les risques liés aux maladies mortelles.

La collecte de données ADN

C’est au sein de son laboratoire « Google x » que Google va mener à bien son projet Baseline Study. L’ADN de plusieurs centaines d’utilisateurs sera donc collecté, afin de déterminer dans un premier temps le profil type d’un patient en bonne santé. L’ensemble du projet est mené par le docteur Andrew Conrad, un scientifique spécialiste de la biologie moléculaire.

Ce dernier affirme au sujet du projet: «Avant de pouvoir faire de la prévention, nous avons besoin de comprendre les mécanismes qui régissent un corps en bonne santé».

Le but du projet est d’aider à prévenir les maladies mortelles, comme crises cardiaques, ou les cancers. Par la suite, la collecte devrait s’étendre à des milliers d’autres utilisateurs. Néanmoins, beaucoup de données concernant le but final et le déroulement précis du projet reste opaque, sous couvert d’être exploité par le laboratoire d’expérimentation secret Google x.

Au cœur de ce laboratoire, d’autres projets seraient en cours d’expérimentation. Parmi ceux révélés au grand public, on peut notamment citer: les google glass, ou bien encore les lentilles connectées destinées aux diabétiques.

Concernant la santé, on sait que Google si intéresse de plus en plus, avec la récente création de Calico, une entreprise destinée à améliorer la durée de vie des patients. Cette dernière est rondement menée par Art Levinson, ancien PDG de la société de biotechnologie Genentech.

Peut-on croire que Google s’intéresse à la santé humaine d’une manière totalement désintéressée ?

Yvan Dupuy

 

La start-up spécialiste des objets connectés Optiflows lève 400 000 euros

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Optiflows-blancChères lectrices, chers lecteurs,

Optiflows est une start-up spécialisée dans les outils de dialogue entre les dispositifs de télécommunication « hétérogènes ». Afin de renforcer sa présence en Europe et aux Etats-unis, cette dernière vient de lever près de 400 000 euros auprès d’Investessor.

Seulement trois ans d’existence

Cette toute jeune pousse a été fondée en 2011par Christophe le Dantec, David Fermet et Ludovic Havel. Elle est positionnée sur le segment très pointu des objets connectés auprès des professionnels. A ce titre, elle propose une gamme de produits capables de répondre avec simplicité au « besoin d’interconnexion des systèmes informatiques spécialisés avec l’univers télécoms ». Ses clients sont positionnés sur des segments comme l’industrie, l’hôtellerie, mais aussi l’e-santé, pour laquelle elle développe des applications dédiées.

Parmi ses appui donc, Investessor, ainsi que sa société d’investissement Sibessor 2. En terme de planning, un programme d’extension sur cinq ans comprenant le développement des nouvelles applications pour étoffer la boutique en ligne, l’extension de la connectivité au système, sur le marché européen de la santé.

A terme , avec cet investissement, Investessor renforcera son portefeuille, dans le domaine des objets connectés du réseau, et pourra se considérer comme le premier réseau de business Angels français, avec 250 membres et près de 200 projets financés depuis près de 16 ans.

Yvan Dupuy

Réseaux sociaux: Quand Facebook et Twitter se lancent dans le e-commerce…

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photo-twitter-soldesChères lectrices, chers lecteurs,

Alors que le marché de l’e-pub continue sa progression, Facebook et Twitter semblent ne plus vouloir se cantonner à leur simple rôle de réseaux sociaux, et prendre désormais leur part du gâteau pour ce qui touche au e-commerce.

La suite d’un long processus

On apprenait mercredi dernier que Twitter procédait au rachat de CardSpring, une start-up spécialisée dans le paiement sur Internet. En risposte, et dès le lendemain, on apprenait que Facebook menait des tests sur un bouton d’achat qui serait intégré sur le réseau social.

 

Précédemment, on sait aussi que ces réseaux sociaux avaient mené de nombreuses acquisitions , notamment dans le domaine du micro-paiement, comme American Express, ou bien encore Starbucks. Coté recrutement, Twitter s’était également offert Nathan Hubbard, un ancien de la plateforme de vente en ligne Ticketmaster.

Au dire des spécialistes, Facebook semble le plus avancé dans cette démarche, mais aussi le moins patient. Ainsi, le bouton « acheter maintenant » serai prévu pour très bientôt aussi bien sur le site classique, que sur la version mobile. L’application serait dans un premier temps uniquement destinée aux petits commerces américains, qui pourraient utiliser le bouton sur certaines publications ou directement sur leur page. La société Modify Watches est d’ailleurs la première à « essuyer les plâtres » de ce nouveau bouton.

Pour Twitter, convaincre les investisseurs dans cette démarche semble un peu plus compliqué, d’où un processus plus long. Logique finalement, quand on sait que la progression des membres de Twitter ralentit fortement depuis quelques temps.

Mais, alors que la FTC poursuit Amazon et Apple quand à leur processus de vente (notamment auprès des enfants), comment les réseaux sociaux vont-ils réussir à sécuriser ces micro-transactions, qui, on s’en doute, ne seront qu’une simple formalité, une fois le bouton d’achat pressé ?

S’ils veulent passer le cap avec succès, ces questions devront être fortement pensées, avant la finalisation et la validation des processus.

Yvan Dupuy

Streaming: Yahoo s’attaque à Youtube en diffusant des concerts en direct

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Marissa Mayer

 

Chères lectrices, chers lecteurs,

Nouvelle de taille dans le monde du streaming, Yahoo vient de signer un partenariat avec le plus grand promoteur de concerts au monde. A ce titre, Yahoo diffusera un concert par jour, pour une durée d’un an. Un pas d’avance sur youtube ?

 

Un partenariat avec Live Nation

C’est donc avec Live Nation que Yahoo a signé son partenariat. Samedi soir, c’est le groupe Kiss qui sera diffusé sur son service vidéo Yahoo Screen!. En effet, les concerts ne sont, à l’heure actuelle, pas encore impactés par la révolution numérique, et restent très prisés. Le streaming de concerts sur internet reste encore peu courant mais tend à se développer à  présent, et dans les années à venir. Peut-t-on voir dans cette démarche une réponse de Yahoo à Youtube avec son acquisition de Evntlive ? Probablement.

Sa nouvelle Mouture, « Yahoo Screen » est en réalité l’ancien Yahoo vidéo, lancé en 2006. Une plateforme qui a toujours eu du mal à décoller, face à un géant comme Youtube. Pour booster Yahoo Screen, la firme mène une véritable campagne de communication auprès des internautes. En plus des concerts, elle envisage également de diffuser le premier épisode de The Leftovers, la nouvelle série HBO. Selon les dernières rumeurs, Yahoo aurait également une vue sur la série Enlisted, une série auparavant diffusée par la chaîne NBC.

En parallèle, on sait aussi que Yahoo a le projet de développer plusieurs séries de sa propre conception. Un coût onéreux, s’élevant entre 700 000 et 1 million de dollars par épisode, avec environ dix épisodes par saison. Enfin, Yahoo envisage de capter également des revenus via le trafic publicitaire vidéo, ou Youtube possède quasiment tout. Selon le cabinet e-marketer,le marché des annonceurs s’élève à environ 5,6 milliards en publicité sur Youtube, pour l’année 2013.

Malgré toutes ces bonnes volontés pour se faire une place sur ce marché, Yahoo parviendra-t-il à séduire de nouveaux clients et à s’imposer face au géant Youtube ?

Yvan Dupuy

International: La FTC poursuit Amazon pour incitation des enfants à des achats abusifs

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amazon enfantsChères lectrices, chers lecteurs,

L’association de défense de consommateurs américaine, la FTC a décidé de poursuivre le géant du e-commerce Amazon pour la mise en place d’un système d’achat abusif et trop simple d’accès, notamment auprès des enfants.

 

 

 

Les jeux principalement concernés

C’est principalement sur le segment des jeux, majoritairement déployés sur les tablettes et smartphones, que le système d’achat est dénoncé. Les achats « In apps », via les micro transactions sont difficilement détectables par les enfants, qui sont incités facilement à cliquer et acheter pour pouvoir progresser dans leurs jeux favoris. En outre, ils ont du mal à faire du mal à faire le distinguo entre monnaie virtuelle et monnaie réelle.

Sur les faits, des enfants auraient eu de nombreux « chats » de plus de quelques centaines dollars. Des faits constatés par de nombreux parents, de la part de leur bambins. Les pré-enregistrements de micro-transactions comme les cartes de crédits facilitent l’accès à ces paiements.

Récemment, Apple  est aussi passé dans les mailles du filet, et a été condamné à verser 32 millions de dollars pour rembourser les parents dont les enfants avaient fait un usage abusif du système d’achat dans les applications.

Même si Amazon a fait des efforts en 2012 pour réduire le seuil des paiements (de 100 dollars en 2011 à 20 dollars en 2012), allié à la mise en place d’un mot de passe pour pouvoir effectuer les transactions, ces démarchent semblent loin d’être suffisantes. Une fois ce mot de passe saisi, celui était validé pour une durée allant jusqu’à 1 heure, permettant de faire d’autres achats, pas toujours sollicités.

Si de telles mesures protègent principalement les consommateurs Américains via la FTC, les associations françaises pourraient-elles étudier de telles mesures ?

Affaire à suivre…

Yvan Dupuy

 

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