Actu Marchés

Le testing de masse de Facebook sur la contagion émotionelle

0

Facebook émotionsChères lectrices, chers lecteurs,

Le site de sciences PNAS vient de dévoiler une nouvelle tonitruante concernant Facebook. L’annonce dévoile en effet que le réseau social aurait détourné le fil d’actualités de plus de 700 000 utilisateurs,afin de tester la « contagion émotionnelle de masse », ce à des fins d’études scientifiques.

 1 semaine de test à l’insu des utilisateurs

Cette période de testing aurait eu lieu du 11 au 18 janvier 2012. Ce dernier aurait été mené en utilisant notamment le moteur de recherche algorithmique, permettant de cibler certains profils. Certains cobayes auraient en effet été testés via des messages positifs, alors que pour d’autres, les messages étaient orientés de manière négative.

Les résultats de l’étude auraient même été analysés par des universités de Cornell (New York) et de Californie (San Francisco). Ils révèlent que les utilisateurs soumis aux messages positifs publient plus de contenus positifs, et inversement pour ceux soumis aux messages négatifs.

Les auteurs de l’étude affirment quant à eux: « Ces résultats montrent que les émotions exprimées par d’autres sur Facebook influencent nos propres émotions, constituant la preuve expérimentale d’une contagion émotionnelle de masse via les réseaux sociaux. Quant à l’étude, elle serait « compatible avec la politique d’utilisation des données à laquelle tous les utilisateurs doivent souscrire en créant un compte Facebook ».

Même Mark Andreessen , membre du conseil d’administration de Facebook, corrobore la légalité: « Éditer un site web, tout mesurer, apporter des modifications basées sur ces mesures ? Félicitations, vous menez une expérience de psychologie », a indiqué l’investisseur dans un tweet samedi soir.

Bien que, selon les auteurs, celle-ci semble légale, d’autres ont un point de vue bien différent, notamment en terme d’éthique sur l’utilisation des données des utilisateurs. Des utilisateurs pourraient donc porter plainte dans les semaines ou mois a venir…

Facebook va-t-il trop loin  en frôlant la manipulation mentale ?

Yvan Dupuy

Avec « Made With Code », Google mise sur la programmation au féminin

0

made with code Chères lectrices, chers lecteurs,

La sous-représentation des femmes étant une réalité dans le monde du développement informatique, Google frappe un grand coup en sortant son projet nommé « Made with code ». Un investissement d’un montant de 50 millions de dollars étalé sur 3 ans, qui devrait permettre aux femmes d’être plus présentes dans l’écosystème internet.

 

Un site spécialement dédié

madewithcode.com est un espace spécialement dédié aux femmes qui devrait leur permettre de pouvoir présenter leurs projets en ligne. Un site, mais aussi un projet global développé en collaboration avec MIT Media Lab et Girls Who Code.

La vice-présidente de Google, Megan Smith nous livre ses convictions sur le Made With Code: « Coder est une compétence essentielle » . « Pour les femmes, être capables de s’exprimer par le code, de réaliser des choses, d’avoir confiance, est un premier pas important, quel que soit le secteur dans lequel elles feront carrière par la suite »

Preuve à l’appui concernant les chiffres, cette sous-représentation est frappante: sur 400 000 jeunes informaticiens diplômés en informatique, seulement 12% sont des femmes. Or, plus de 1,4 million d’emplois seraient à pourvoir dans l’informatique outre-atlantique, d’ici 2020.

Mais, en Europe aussi et en France, la dominante reste masculine, bien trop au goût des patrons de SSII. Là aussi, la tendance semble bouger ces derniers temps, avec la création dernière de Duchess France, un pôle de femmes très « connectées ».

Bravo à Google pour son initiative envers les femmes, avec une tendance qui devrait se développer en France, dans les années à venir.

Yvan Dupuy

Tendances: Huit jeunes sur dix partagent leur photos sur internet

0

selfyChères lectrices, chers lecteurs,

La tendance de la société de s’adonner au « Selfie » semble principalement se manifester sur la toile. Ainsi, publier des photos en ligne est devenu une tendance très commune pour la plupart des français. Un récent sondage montre que un français sur deux partage des clichés, et plus particulièrement chez les jeunes (8 sur 10).

Les réseaux sociaux avant tout

Ils se nomment Facebook, Twitter, Tumblr ou bien encore Google +, et sont les principaux réseaux où les photos sont partagées. Hors selfie, les français partagent des photos de vacances, d’amis. D’après l’étude réalisée par TNS Sofres , le phénomène continue a prendre une ampleur conséquente sur l’Hexagone.

Cette dernière démontre ainsi que 51% des français partagent en ligne des clichés personnels. En terme de tranche d’âge, ce sont les jeunes de 15 à 24 ans qui remportent la palme des photos en ligne, puisque 83% partagent leur contenu sur internet.

En terme de contenu, on retrouve en tête les photos destinées aux transactions marchandes qui arrivent en tête de liste pour 33% des internautes. Viennent ensuite les photos de vacances (24% des personnes interrogées), puis les clichés de famille ou d’amis (24%), les photos de selfies arrivant finalement en queue de peloton avec 19% des sondés.

L’étude révèle un point inquiétant: « Vingt-cinq ans après la généralisation d’internet, dix ans après la naissance des réseaux sociaux, et plus d’un siècle et demi après l’invention de la photographie, les Français ont développé une véritable vie numérique où la photo numérique s’impose comme un prolongement de soi et de son univers sur la toile ».

Cependant, les sondés affirment (pour 69% d’entre eux) , ne pas faire confiance au partage et au stockage des données sur internet. ils doutent notamment de la possibilité de pouvoir les retrouver d’ici plusieurs années.

Le droit à l’oubli, une problématique de taille à laquelle Google est confrontée actuellement…

Yvan Dupuy

E-Business: Meludia lève 500 000 euros pour révolutionner l’apprentissage de la musique

0

logo meludia Chères lectrices, chers lecteurs,

Voilà que le solfège aurait pris un coup de vieux ? C’est en tout ce cas pense la société Méludia. Cette dernière propose un nouveau d’apprentissage de la musique basé sur les émotions. Pour parvenir a ces fins commerciales, cette dernière va lever la somme de  500 000 euros.

L’avis du PDG: Bastien Sannac

Le fait que le solfège représente un frein à l’apprentissage de la musique semble être le mot clé de Bastien Sannac, PDG de la société Meludia. il affirme à ce sujet que cette méthode est le  « fruit de 25 ans d’enseignement au contact de près de 3 000 musiciens.

Ainsi, deux ans après sa création, la société va proposer et développer sa méthode dans d’autres pays francophones, mais aussi en Angleterre, en Allemagne et aux États-Unis. A cette fin fin la société vient de recevoir la somme de 500 000 euros de la part de plusieurs fonds situés à Londres, New York et Paris.

Dans sa phase de développement, la société prévoit également de nombreux recrutements notamment dans l’intelligence artificielle et l’informatique musicale. A l’heure actuelle, la société compte de nombreux abonnés gratuits, et aussi bien sûr des membres premium (20% des abonnés au global- Tarif 99 eur par an).

Le point majeur de Meludia reste bien sûr son concept d’apprentissage de la musique baptisée SEMA: Sensation, Emotion, Mémoire et Analyse. A ce sujet, Mr Sannac affirme: « Toutes les dimensions de la musique sont abordées dans un univers ludique et immersif ». 90% de la population souhaiterait jouer de la musique, pourtant 85% des élèves arrêtent avant 15 ans. C’est une frustration ». Il espère qu’« en travaillant par des jeux, les apprentis musiciens développent naturellement leur « pensée musicale » et leur créativité ».

Meludia, Une perle française qui a fort probablement de beaux jours devant elle…

Yvan Dupuy

Baromètre: Cisco prévoit une hausse du trafic dans l’écosystème internet

1

trafic internetChères lectrices, chers lecteurs,

Le Virtual Networking Index de Cisco pour 2014 venant de paraître, ce dernier indique une future hausse du trafic internet ce au niveau mondial. Selon l’étude, cette dernière devrait se poursuivre d’une manière exponentielle jusqu’en 2018.

 

La vidéo HD en temps que moteur

Selon Cisco, le volume de données échangées a augmenté, passant 820 pétaoctets (8,2 x 1017 octets) à 1,5 exaoctet (1,5 x 1018 octets). Cisco mise sur un taux de croissance annuel moyen de 20%, régulier de 2014 à 2018. Le succès des contenus médias en ligne, mais aussi des objets connectés et embarqués vont principalement être les moteurs de cette croissance.

Si à l’échelle mondiale, la vitesse de connexion internet est de 16Mbit/s, ce dernier devrait atteindre 42Mbit/s en 2018, ce notamment pour accompagner la croissance des connexions. C’est en Corée du sud et au Japon que les débits les plus importants devraient se trouver, avec des connexions fréquentes à plus de 100Mbit/s.

Cisco souligne aussi la multiplication des connexions sécurisées en IPV6.

Fait le plus marquant: alors que le trafic des ordinateurs représente 67% du trafic global, ce taux devrait chuter aux alentours de 43%, au profit des smartphones, tablettes, et autres objets connectés.

Pour les services, ce sont les vidéos en lignequi tiendront le haut du pavé, avec une croissance moyenne de l’ordre de 10%/an. Au niveau géographique enfin, c’est la zone Asie Pacifique sera la principale utilisatrice de données à hauteur de 47,6 exaoctets par mois, dont 18 rien que pour la Chine.

Les fournisseurs d’accès à internet ont donc de beaux jours devant eux…

Yvan Dupuy

 

 

 

Haut de page